Jam, la start-up qui résout vos problèmes en un texto

Publié le par Cormoran

Jam, la start-up qui résout vos problèmes en un texto

«Hello! Je suis Jam. Comment t’appelles-tu?» Voici le premier message de réponse que l’on reçoit lorsque l’on envoie une question ou une requête à Jam, un service mi-intelligence artificielle mi-humain qui répond aux problèmes des étudiants. «Peux-tu me trouver un appart pas cher dans le 11ème arrondissement», «comment trouver un stage dans une boite de communication» ou encore «trouve moi un bar sympa pour un rendez-vous romantique dans le centre de Toulouse», voici les tracas quotidiens pour lesquels Jam vous aide, gratuitement, en quelques minutes. Et ça marche. La start-up vient de lever un million d’euros auprès du fond d’investissement des entrepreneurs d’internet ISAI.

Onze investisseurs ont été séduits par cette start-up co-fondée par Marjolaine Grondin, diplômée de Sciences

po et d’HEC, et Loïc Delmaire, ingénieur diplômé de l’Ensiie. Et pour cause: Jam revendique désormais 27.000 utilisateurs, avec entre 3 000 à 6 000 messages échangés par jour et plus de 500.000 échanges au total. Soit près du double de ce qu’annonçait Marjolaine Grondin en octobre dernier. L’investissement réunit par le fond ISAI devrait permettre à Jam de poursuivre son développement, notamment en terme de recrutement. L’équipe, composée pour l’instant de sept personnes, devrait doubler avant la fin de l’année 2016.

«Avec l'intelligence artificielle, on peut faire des choses incroyables»

C’est surtout sur le développement de l’intelligence artificielle de Jam que Marjolaine Grondin veut concentrer ses efforts. «En investissant dans l'intelligence artificielle, on peut faire des choses incroyables», explique la jeune femme, qui veut que l’intelligence artificielle à la base de sa start-up se développe pour représenter 80% du service. Pour l’entreprise en elle-même, Marjolaine Grondin veut faire de Jam «l’outil étudiant de référence en France», avant de «commencer à se développer en Europe, dans les pays limitrophes». «Les étudiants sont mobiles, ils bougent et leurs usages se transmettent rapidement» analyse Marjolaine Grondin, qui compte sur le bouche-à-oreilles pour se faire connaître hors de l’hexagone.

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